Le problème de l’Afrique, ce ne sont pas “Les Autres”, ni personne par ailleurs.

La plupart des africains connaissent la musique de fond de la marche funeste. La pensée conforme, c’est celle qui pose comme préalable et comme termes du débat concernant l’état de l’Afrique qu’elle est riche de ses ressources naturelles et les Africains pauvres d’être. Elle suppose donc ces ressources comme leurs richesses et leurs propriétés absolues. Pour elle, la portion de terre nommée Afrique et les ressources dans ses entrailles appartiennent aux africains. Cette pensée suggère que cela semble aller de soi, comme un absolu. Alors, elle ne constate pas une contradiction, puisqu’elle la crée de toutes pièces au mépris de la rigueur de l’histoire. Elle procède d’abord, en opposant la difficulté de vivre des hommes en Afrique et toutes ces richesses qu’ils possèdent pourtant, puis elle n’a plus qu’à relever cette contradiction. Pour expliquer ce qui se présente à elle comme un non-sens, Les Autres apparaissent comme la clé de compréhension de ce qui n’a cependant aucun sens à ses yeux.

Sur cette base, une certaine pathogénie de la peine africaine est alors déclinée, avec une précision inégalée. N’est-ce pas ces derniers qui ont empêché les africains d’exploiter et de mieux vivre de leurs ressources et le font encore ? La Traite atlantique, réalité objective, apparaît ainsi comme la part essentielle parmi les causes de ce qu’aucun bénéfice n’est tiré de ces richesses. Il en est de même de la colonisation. N’est-ce pas pour avoir réalisé ces productions que Les Autres, encore eux, privent-ils encore les africains de leurs ressources en les affectant à leurs seuls profits ? Ne continuent-ils pas de produire en cette direction ? Finalement, ne suffoqueraient-ils pas sans ces richesses des africains, comme des poissons hors de l’eau ? Ne privent-ils pas aussi les États africains de deniers substantiels à travers les contrats d’exploitation dont résultent des redevances et une fiscalité avantageuse pour leurs entreprises ? Ne s’offusque-telle pas également que les coulures ruisselant sur les populations africaines leur soient aspirées, comme soutirées par les mêmes. La commercialisation de produits transformés à forte valeur ajoutée n’en constitue-t-elle pas le mécanisme ? Cet engrenage ne nourrit-elle pas la faim, la maladie, l’instabilité politique et l’insécurité sociale dans les pays Africains ? L’insécurité ne mène-t-elle pas à des palabres interminables entre africains pendant qu’ils continuent de progresser ? Quand ces Autres ne le sont pas, l’environnement n’est-il pas responsable de la faim chronique et de la maladie en Afrique ? Encore que s’ils le voulaient, ils pourraient mettre fin au paludisme s’ils se concentraient sur la recherche d’une solution efficace.

Qui peut contester les impacts qui ont été ceux de certaines productions humaines objectives parmi celles-ci-dessus énumérées ? Mais, les logiques implacables mais sur fond de la plus totale subjectivité souvent décrites des relations humaines (donc complexes) sont-elles suffisantes et pertinentes pour tout expliquer ? Oui, si l’on pose tout cela comme un mystère. Pourtant, il est aisé d’observer que des  réalités, comme des sous-sol riches, dont l’existence ne doit rien aux hommes et les productions des Autres ne sont pas une condition suffisante pour produire l’effet à juste titre non acceptable sur l’Afrique ? Si, tant est que la volonté de ces acteurs est de rendre l’Afrique souffrante et que l’Afrique elle-même a la sienne propre ? La production africaine ne facilite-t-elle pas souvent la nature  de cet effet indésirable, dans le rapport de la relation causes-supposées-Afrique-réponses africaines ? Ces réponses ne contribuent-t-elles pas souvent plus efficacement en tant que facteurs adjuvants, plutôt que d’être une réponse efficace ? Poursuivons le même sujet.

Dans un éclair de lucidité, des dépositaires de cette pensée regrettent parfois que ce qu’ils qualifient de miettes reçues par les États africains ne serve pas les populations africaines, au contraire d’engraisser les gouvernants et les élites ? N’est-ce pas là, de leur part, faire aveu de la conscience qu’ils ont des réponses inappropriées à la peine de l’Afrique, à laquelle ces dernières participent en renforçant la prise des causes, qu’il convient cependant là aussi de discuter. Car, des causes qui résultent d’un effort de la raison ou plutôt de tentatives de raisonnement de subjectivités en sont-elles véritablement ? Nous serreront de plus près ces sujets dans d’autres argumentations. Poursuivons donc.

Ceux des africains qui entendent ériger en dogmes ces causes des Autres et de leurs productions martelées s’opposent à de sérieuses et méthodiques analyses des réalités africaines. Parce que de telles analyses peuvent mettre à nue les pensées et les représentations africaines et l’humus de subjectivités qui les nourrit. Et, en l’espèce, les résultats auxquels elles peuvent aboutir peuvent ébranler le confort de faire de ces subjectivités des vérités. Les aborder risquerait, croient-ils, de fournir de l’eau aux moulins de ceux des hommes entendant justifier les productions traumatiques de l’histoire dont l’Afrique peine encore à se relever. Alors, ils invitent tous les africains à se réfugier derrière ces causes exclusives érigées en boucliers de dogmes, parfois désignées comme le problème, pour masquer la part de responsabilité de l’Afrique dans son état, son existence. Car, même si nous acceptions d’énoncer que Les Autres sont coupables, en raison de production non justifiables, sur nos bases à nous ayant contribué à telle ou telle réalité africaine, nous ne pouvons manquer de faire les observations suivantes. D’abord, on n’y parvient qu’en acceptant de considérer que les bases du caractère non justifiables de leurs production reposent sur nos subjectivités : nos perceptions, notre morale. Soit. Mais en vertu de quoi ces bases constituent-elles le repère du jugement de l’acceptabilité d’une production humaine ? Ensuite, nous ne pouvons raisonnablement pas éluder le fait que là où il y a un coupable, donc responsable, il y a toujours au moins un autre responsable de lui, préférant néanmoins la posture de victime. Tout simplement, en vertu de ce que l’effet résulte toujours d’un rapport : entre une cause et l’objet/sujet auquel elle s’applique. Ainsi, quelque soit le débat, il ne peut pas échapper de considérer que les africains ont une part de la responsabilité dans l’effet, à savoir leurs réalités. Parce qu’un effet est toujours dû au rapport cause-objet ou cause-sujet.

Quand l’intimidation ne suffit pas, l’agressivité est employée par certains, comme s’ils avaient privatisé la réalité de tous les africains et leur souffrance induite. Pourtant, tous les africains sont légitimes pour souffrir de leurs réalités et pour l’exprimer d’une manière ou une autre. En outre, il demeure qu’au-delà des réalités évoquées, malheureusement transformées en fatwa de causes ou en problème permanent, il y en a d’autres que chaque africain doit accepter d’explorer et du moins, d’entendre leur évocation. Car, même lorsqu’on est pas concerné par une réalité, la liberté d’en débattre ou de vouloir le faire doit être respectée, à plus forte raison quand la réalité est partagée. Le débat ne doit donc pas être privatisé ou son résultat imposé pour éviter qu’il ne soit engagé. Pour aboutir à cela, il convient que l’Afrique aime la liberté et accepte en conséquence, le risque que “Les Autres”, dont elle doit aussi accepter la liberté, soient tentés d’user des éléments du débat pour atténuer leurs propres erreurs, aveuglements et subjectivités.  L’Afrique ne peut pas étouffer le débat libre et responsable et espérer se transformer et progresser.

Cela dit, l’agressivité, forme inintelligente d’empêcher le débat n’est pas la seule procédure pour maintenir l’Afrique dans le noir. La lumière y parvient également en l’aveuglant. Car trop de luminosité produit le même effet que l’obscurité : dans le noir comme aveuglée par trop de lumière, l’Afrique est conduite à se replier sur des fondamentaux qu’on lui a appris, sans aucun effort de compréhension de sa part. La réflexion suivante de Chinua Achebe est lumineuse, trop lumineuse dirions nous. Elle peut à ce titre aider à poser le débat s’agissant du problème ou des causes causes de l’état de l’Afrique et le rapport de ses difficulté de vivre avec Les Autres. Ce débat peut conduire à ce que doit être la juste attitude à adopter pour contribuer à mettre l’Afrique sur la voie d’une marche responsable.

Cet illustre africain méritait le prix Nobel de littérature. La journaliste Maria Malagardis du quotidien français Libération a rapporté des termes de son discours improvisé, rapporté par lui-même dans son dernier essai, alors qu’invité à une conférence vantant les mérites des politiques d’austérité imposées en Afrique par le Fonds monétaire international. Cet article m’a fait découvrir cet essai. Il énonce dans ce discours : « Les pauvres de ce monde sont peut-être coupables de telle ou telle faute, de telle ou telle inconséquence, mais si nous sommes honnêtes, nous reconnaîtrons que rien de ce qu’ils ont fait ou pas fait n’explique totalement les circonstances dans lesquelles ils se débattent » (1). Ce point de vue est juste et honnête, ce pourquoi je le partage. Et aussi, parce qu’il explique mieux que n’importe énoncé, l’existence et les déterminants complexes de la réalité des hommes. Cependant, cet énoncé pour l’homme juste qu’il était, n’a considéré que le repère où il se trouvait et n’a tenu aucun compte de ce pourquoi il s’est battu toute sa vie contre d’autres africains, à savoir les “stéréotypes de la mythologie de l’oppression”. C’est aussi la raison pour laquelle si nous sommes également honnêtes [comme lui], mais vis-à-vis de nous-mêmes, nous pouvons également reconnaître que les pauvres de ce monde sont assurément coupables de telle ou telle action ou inaction ou de telle ou telle inconséquence, et que tout de ce qu’ils ont fait ou pas fait explique au moins partiellement les circonstances dans lesquelles ils se débattent. Les termes soulignés ainsi que la préférence de la forme affirmative par rapport à la négative dans l’énoncé de l’auteur introduisent aussitôt un débat néanmoins, malgré l’accord sur la première formulation.  Cette seconde formulation ne s’oppose pas à l’originale dont elle garde toute la vigueur et la clarté. De plus, comme la première, elle n’indexe aucun acteur. Mais, ce qu’il y a d’essentiel en elle, c’est la substitution de la forme négative et de l’adverbe “totalement” par respectivement l’affirmative et l’adverbe “partiellement. Cela change tout, car il crée une opposition entre énoncés à propos de la réalité perçue. Et, l’opposition crée le débat, comme cadre de résolution de la difficulté à propos de la perception de l’existence. En effet, le débat en arrière plan résolu que tentent de résoudre chacune des deux formulations est de savoir si les hommes pauvres sont victimes des hommes riches ou responsables de leur situation et inversement si les seconds sont les bourreaux des premiers ou responsables de leurs richesses ? Mais la seconde formulation modifie considérablement la nature de la solution. Non pas parce qu’elle est la solution et l’autre pas. Mais, parce cette formulation fait de ceux qui optent pour elle des acteurs et comme tels actifs. La première formulation fait de ses adeptes, des victimes optant pour une la passivité et le “à quoi bon”, plutôt que l’activité, même dérisoire et l’espérance.

Nous sommes tout aussi révoltés que l’auteur de « Things fall apart, Le monde s’effondre ou Tout s’effondre », s’agissant de la tentative de culpabilisation des plus faibles par les plus forts à un moment de l’histoire et justifiant qu’il énoncer cela en ces termes. Car, en agissant ainsi, les premiers transforment les seconds en bourreaux de leurs propres états, comme s’ils étaient déraisonnables. C’est également une vaine tentative de leur part de se présenter comme victimes des accusations non fondées plus faibles car ce procédé visant à réfuter l’accusation d’être leurs bourreaux est encore plus révoltant. Cependant, nous devons également l’être par rapport à des allégations de la part des plus faibles, tendant à culpabiliser sans nuances les plus forts. Les pauvres les assignent tout aussi abusivement à la place de bourreaux de leur état. Car un tel énoncé réalise, d’une part la conversion des plus forts en victimes de leurs propres productions pour n’avoir pas été ou n’être pas les hommes espérés dans la perception des plus faibles et, d’autre part, en bourreaux de l’état des plus faibles résultant malgré tout en partie de leur inaction ou de leurs actions limitées et non productives. C’est alors que nous découvrons que dans la perception des hommes, le Nous tend à vouloir être victimes des Autres et à faire de ces derniers ses bourreaux. Or, tout est une question de repère de points de vue, selon Einstein lui-même et sa théorie de la relativité. Ce qui est perçu de chaque repère est nécessairement relatif ; s’agissant en plus d’un sujet comme la relation humaine, les avis sont absolument subjectifs par conséquent. Ainsi, leurs regards croisés livrent le fait que les hommes sont à la fois victimes et bourreaux : ils sont faits de tout ce qui résulte d’abord de ce qu’ils produisent. Cette évidence les rend avant tout à la fois victimes et bourreaux d’eux-mêmes, si nous tenons à user de ces termes, avant d’être victimes des Autres, à travers l’influence de leurs productions.

Pour ma part, je pense que l’enjeu est ailleurs, dans ce que lui-même qualifie de “stéréotypes de la mythologie de l’oppression”. Il est précisément de savoir si, en face de leurs réalités, les hommes pauvres doivent avoir la volonté d’agir sur leur part de responsabilité dans leur état ou au contraire attendre que les hommes riches de ce monde cessent leurs productions ou les modifient pour réduire leur part de responsabilité dans cet état. Car, du vue historique, chaque homme est convoqué par l’histoire à choisir, quelque soit sa réalité circonstancielle. Le choix n’est pas entre être victime ou bourreau, puisque aucun de ces états ne recouvre toute la réalité humaine complexe d’être, mais de choisir en revanche parmi tous les chemins menant à des états différents, celui qui concilie l’homme et fait son unité : n’est-ce pas celui ou en étant à la fois bourreau et victime présumés, l’homme concilié devient acteur, et comme tel responsables de lui-même ? Cette voie ne le rend-t-elle pas alors responsable également de tous les hommes que ses productions peuvent affecter ? N’est-ce pas ainsi que qu’on peut reprendre avec lui le dicton bantou, rapporté par le journaliste Tirthankar Chanda de RFI, que Chinua Achebe aimait également rappeler, « un humain sera un humain, à cause et grâce aux  autres humains » ; « Umuntu ngumuntu ngabantu » (2) . Il le rappelait souvent pour couper court à ce qu’il qualifiait de “stéréotypes de la mythologie de l’oppression”, attitude que j’affectionne chez lui et autorise ma prétention, néanmoins authentique à contester certains énoncés de sa part  Il ne reste plus qu’à explorer ensemble la condition humaine, celle faisant de tous et des communautés que nous constituons des acteurs dans le système de réalités relatives qu’est le monde en mouvement.

Tous constatons l’évidence. L’Afrique ne gagne rien, pour ne pas dire n’avance guère, à camper sur les aspects traumatiques de son histoire et à voir dans chaque réalité actuelle une reproduction de cette histoire, comme si elle n’y contribuait pas et n’avait aucun choix de la refuser ou comme si sa réponse n’avait qu’une portée dérisoire. Elle doit même faire preuve de stoïcisme et afficher un regard lucide et non pathologique sur ses périodes douloureuses. Elle a été emportée par le tourbillon mondial de la colonisation et des productions historiques consistant en la domestication de l’environnement, y compris des contemporains. Pour approcher une compréhension de comment elle en est arrivée là et mettre fin à une paresseuse indexation de coupables, il nous faut chérir une posture d’acteurs et accepter de débattre. Et ce débat doit être de qualité. Car, souvent, il s’interrompt avant même d’être lancé puisque des coupables et des victimes sont identifiés. Or, que l’Afrique soit victime ou pas, cela ne change rien à sa marche et aux étapes auxquelles elle parvient. Alors, à quoi bon ? Et, Comme ce débat concernant sa difficulté vire régulièrement à l’évocation des Autres, le chemin le plus court pour s’approcher d’un accord sur le sujet est de définir ce qu’est un problème, dont on sait d’ores et déjà et en parvenant là qu’il ne consiste pas en “Les Autres”.

Sur un tout autre plan, la position des Autres par rapport au problème suppose l’existence du Nous qui le vit. Les Autres, c’est l’environnement limité aux hommes ou communautés avec lesquels le Nous est en rapport. D’une part, peut-il y avoir une difficulté conduisant à un problème, si le Nous n’est pas dans un environnement et en rapport avec ce qu’il convient de désigner par Les Autres ? Le Nous peut-il être sans un tel environnement, même le plus agressif ? Supposons même l’inexistence des Autres et par extension de tout ce que nous pouvons qualifier des Autres, mais qui font être la difficulté de l’extérieur que le Nous rencontre : à savoir, tous les autres contemporains, l’eau qui inonde, la pluie qui ne tombe pas et dont l’absence explique les terres sèches, le feu qui brûle parfois tout, les micro-organismes qui donnent la maladie et tuent, etc… Dans ces conditions, le Nous peut-il continuer à exister au point de n’être confronté qu’aux seules difficultés surgissant de l’intérieur ? Comme on le voit, il n’y a aucun problème consistant en Les Autres ; au contraire, sans tout ce que nous désignons largement par l’environnement, le Nous n’existe pas et à fortiori en face d’un problème. D’autre part, plutôt que mettre le focus sur Les Autres au point de le percevoir comme le problème, examinons le Nous africain dont on débat du problème. Quand nous évoquons Nous, de qui parle-t-on ? De l’Afrique, mais de quelle Afrique s’agit-il ? De tel pays africain, mais avec quelles frontières, avec quel État, avec quel gouvernement, avec quel président, avec quelles communautés, avec quels citoyens ou quels nationaux ? On se rend bien compte et, sans qu’il soit pour autant un problème non plus, qu’il y a bien plus à disséquer s’agissant du Nous que des Autres.

Ainsi, dès qu’on aborde le problème de l’Afrique, nombreuses sont les contributions le confondant à ses données nécessaires à sa compréhension et résolution. Dans ces conditions, comment peut-il alors être raisonnablement traité et réduit si sa définition pose problème et si l’on croit l’avoir identifié en Les Autres ? C’est une raison suffisante pour faire preuve de pédagogie. D’abord, d’accorder sur ce que nous entendons par problème et tous les autres concepts qui lui sont associés : causes, obstacles, freins, conséquences, manifestations, réponses ou solutions, plans d’actions. Cette clarification est la condition de l’accord préalable pour partager l’analyse de toutes les réalités généralement présentées, comme étant le problème recherché ou ses causes. Sa compréhension peut ainsi être facilitée. Mieux, une pédagogie du problème est indispensable à sa résolution ou réduction. Bref, puisque “Les Autres ne sont pas un problème, qu’est qu’un problème alors ? Un article entier y est consacré ; le lecteur, en particulier intéresser à débattre est invité à le consulter.

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(1) http://next.liberation.fr/livres/2013/11/27/chinua-achebe-au-dela-des-tenebres_962436

(2) http://www.rfi.fr/mfi/20131227-things-fall-apart-roman-nigerian-chinua-achebe-tout-effondre-actes-sud

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